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JeanbeulandMay 31 Petite réflexion de fin d'annéeSalut !
ça fait longtemps, dis-donc ! comment tu vas, toi ? Moi ? imotep...
On va commencer le mois de juin, les oiseaux chantent mais le soleil n'est pas trop au rendez-vous... Je suis en train de rédiger mon mémoire de fin d'études, d'ailleurs, ça fait bizarre de dire ça... "fin d'études"... c'est pas trop tôt !
Bon, à part ça, le nez plongé dans mes lectures pour incruster des citations (ça fait toujours bien...) pertinentes à mon travail, je suis tombé sur une déclaration qui avait appremment fait du bruit à l'époque (2004), mais qui a vite été oubliée. Depuis, la télévision me fait encore plus peur, alors que le but de mon travail est de démontrer les aspects positifs de la télévision... Je vous la livre telle quelle, elle sort de la bouche de Patrick Le Lay, PDG de TF1 :
"Il y a beaucoup de façons de parler de la télévision. Mais dans une perspective "business", soyons réaliste : à la base, le métier de TF1, c'est d'aider Coca-Cola, par exemple, à vendre son produit. Or, pour qu'un message publicitaire soit perçu, il faut que le cerveau du téléspectateur soit disponible. Nos émissions ont pour vocation de le rendre disponible : c'est-à-dire de le divertir, de le détendre, pour le préparer entre deux messages. Ce que nous vendons à Coca-Cola, c'est du temps de cerveau disponible."
Qui osera encore dire que TF1 en particulier a des programmes de qualité ?
A la prochaine, quand j'aurai un peu plus de temps pour faire un billet intéressant... October 16 La dure loi des années...Hier soir, comme avant-hier d'ailleurs, c'était fête de la bière. Premier soir, pas la force de bouger. Deuxième soir, bien décidé de renouer avec cette tradition qui date chez moi de bientôt une dizaine d'années... A l'époque du début du collège, précisément, l'époque où la fête, c'était le vendredi, le samedi, mais aussi le lundi, le mardi, le mercredi, et le jeudi... Epoque où les maux de tête se succédaient aux nuits de libation, maux qui, pour passer, ne connaissaient qu'un seul remède : recommencer. Les "400 coups", dit-on. Je sais pas s'il y en a eu 400, mais quelques centaines, sans hésiter.
Donc hier soir, après une journée bien remplie et un retour à la maison en début de soirée, j'étais toujours plus ou moins motivé à bouger à cette fête de la bière. En plus, ça pourrait être une occasion de plus pour rencontrer des gens, ce qui ne me ferait pas de mal. Quelques coups de fil pour checker la motiv' des potes, sans grands résultats. "Ouais, bof, j'sais pas trop..." "la fête de la bière, c'est ce week end ? ah bon." "Ouais, peut-être que j'irai, mais pas sûr...". Et pour finir : "Moi, à la fête de la bière, j'y vais plus, c'est nul...". Ah bon ? C'est nouveau, ça ! Ca fait si longtemps que ça que j'y suis pas retourné ? Ca aurait tellement changé ? Bizarre...
Pour finir, ma motivation retombait au fil des minutes, me décidant à bouger seulement si j'arrivais à trouver un moyen de transport autre que le bus ou mon scooter. Dernier coup de fil, mon pote répond, il est tenté, mais pour aller voir, pas pour y passer la soirée, il en a une autre de prévue... Ok, bon, c'est mieux que rien, surtout qu'il a une voiture...
Arrivés sur place, premier constat : la configuration du lieu a bien changé depuis nos derniers souvenirs. Autre aménagement, autre publique, aussi. Wahou ! Il y a du monde, là n'est pas le problème. Mais en regardant la moyenne d'âge, ça fait bizarre. Une bonne grosse claque. Baf ! 10 ans dans la gueule ! Eh oui, ça tourne autour de 16-18 ans. Rapide calcul pour arriver au fait que oui, ça fait une petite dizaine d'années qu'on venait là. Donc, logique implacable, le publique reste du même âge, les années avancent, donc nous, on fait vieux. Eh oui. Ne nous voilons pas la face. Ce n'est pas le publique qui rajeunit, mais bien nous-mêmes ! Logique constat, après tout. Mais oh combien rude à accepter. Une fois la première baffe digérée vient la réflexion. Pourquoi n'est-il plus possible de se sentir parmi les siens dans de telles soirées ? Probablement pour 2 raisons : les siens ne sont plus la majorité et "nous" avons déjà fait assez de fêtes en notre temps. Attention ! Ce n'est pas une excuse pour ne plus faire la fête, bien au contraire ! Mais il me semble que les fêtes, l'âge avançant, sont plus sélectionnées, moins "obligatoires", peut-être plus rares, mais aussi dans d'autres contextes.
Voyons les choses en face. Certains types de fêtes sont plus adaptés à certains publiques, certains âges. Les choses évoluent, et heureusement. Mais gare à la fatalité menant à l'inactivité ! Il ne faut pas "plus rien faire", il faut "faire autrement", c'est comme ça qu'on ne se lasse pas de la vie.
Les années passent, les gens évoluent, seules les fêtes demeurent. October 10 Ah le lundi....... jour du recommencement, jour du réveil des petites fourmis humaines qui, éveillées par les premiers rayons du soleil ou plus artificiellement, par leur radio ou leur réveil-matin, émergent lentement de la léthargie où elles étaient plongées durant les derniers jours, ce qu'on appelle le week end. Chacun de son côté se prépare à affronter le monde, celui de son travail, de son école, de ses amis, de ses ennemis, parfois, le monde dont ils veulent désespérément faire partie, se sentir exister. Se lever pour exister. Si c'était ça le plus important, après tout ? Tout le reste ne serait qu'artifice ? Que raison d'être ? Ce que l'on fait pour "être" ne devrait pas masquer ce que l'on est.
Bref, trève de considérations futiles et stériles. Aujourd'hui, je me suis levé, plus tôt que prévu... pourquoi, je sais pas... poutant, je ne suis pas de ceux qui ont besoin d'être hyperactifs pour se sentir vivre. Au contraire. Moins j'en fais, plus je me sens vivre. Paradoxal, me direz vous. Certes. Mais pas tant que ça. Peut-être est-ce que j'estime qu'on peut vraiment se sentir vivre en prenant le temps d'y penser, en disant stop, en prenant le temps de vivre. Pourquoi toujours aller plus vite ? On finit par passer à côté des vraies choses. A la fin du spectacle, tout le monde quittera la scène, tôt ou tard. Certains acteurs s'en vont à la fin du premier acte, d'autres au second, d'autres attendent la fin des applaudissements. Mais pour finir, le balayeur passe et nettoie toutes les traces de la soirée, pour pouvoir recommencer le lendemain.
C'est donc pour cela que, naïvement peut-être, je me dis que l'acteur doit profiter d'être sur scène, d'avoir cette vue imprenable sur le publique, d'avoir les éclairages sur lui, de faire partie de la troupe, au lieu de dire son texte le plus rapidement possible pour en être débarrassé et pouvoir passer à une autre pièce. Pourtant, un acteur sans texte n'est rien, comme une personne sans activité. Ne pas faire de la figuration. Mais pourtant, ne pas surjouer. Et parfois, improviser... September 29 La solution aux problèmes du monde d'aujourd'huiCe titre paraît bien prétentieux... c'est normal, il l'est. Mais pas sans raison. Permettez-moi, lecteurs, de vous exposer ma vision des choses.
Au commencement, il n'y avait rien (ça fait assez biblique, je sais...). Pour faire rapide, les êtres humains apparurent, ils se déplaçaient pour suivre les migrations des animaux. A un certain moment, ils ont commencé à se sédentariser. Quel but à cela ? Entre autres celui de pouvoir cultiver de la nourriture et élever des animaux dans le but de les manger. C'est très résumé, je sais. En clair, l'Homme a toujours eu, depuis l'époque des cavernes, envie de se simplifier la vie. Cela a commencé par l'agriculture, puis par les armes pour tuer les animaux, puis l'évolution technologique a suivi son cours, parfois en faisant de gros bonds en avant, parfois stagnant. Mais il y a une chose commune à TOUTE l'évolution : on a voulu se simplifier la vie. On a inventé des machines à vapeur pour se déplacer, par exemple, on a industrialisé la production, augmenté l'automatisation, utilisé des combustibles fossiles remplaçant les bûches de bois, etc., etc., etc., j'en passe et des pires...Toujours dans le même but : se simplifier la vie, la rendre moins dure, y prendre plus de plaisir. Depuis le seconde moitié du 20ème siècle, les ordinateurs sont apparus. Ultime simplification ! N'importe qui peut alors faire le travail d'une secrétaire, celui d'un producteur de musique, celui d'un imprimeur, celui d'un photographe, celui d'un bibliothécaire... Tout ça grâce à UNE machine ! Que cela paraît simple ! Tellement simple, que quand notre pc plante (ne me dites pas que ça ne vous est jamais arrivé, c'est pas possible !), nous sommes tout perdus et rencontrons rapidement les plus grandes difficultés. Il n'est même pas rare de voir quelqu'un s'énerver physiquement contre son pc. Ne voyez pas en ce discours un plaidoyer anti-pc (qui serait-je pour critiquer mon outil de travail ?), mais bien l'explication de tous les maux de notre société.
Voilà comment je vois les choses : au début, tout était très simple. On a voulu se compliquer la vie pour la rendre plus simple (ce qui est quand même, vous l'avouerez, assez paradoxal...), sans pour autant se rendre compte de ces complications. Evidemment, qui oserait remettre en question une invention qui permet à l'Homme de réduire ses efforts ? Alors on a continué. Toujours plus simple, mais toujours plus de complexité pour tendre vers cette simplicité. Pour finir, nous sommes même arrivés à nous créer des besoins !
Prenez l'exemple de Calgon. Loin de moi l'idée de faire de la pub "cachée", bien au contraire. Tout d'abord, de la rivière à la machine à laver. De l'eau aux lessives. Puis, est apparu, comme par enchantement, un truc qu'on a appelé calcaire. On a découvert que ce calcaire pouvait endommager les machines. Alors est venu le dieu sauveur Calgon ! Comment faisait-on avant ? Allez savoir... Mais en tous cas, les spécialistes recommandent Calgon (tiens, combien ils ont touché, ces spécialistes, pour recommander Calgon ?). Savez-vous combien coûte une boîte de Calgon ? Je ne connais pas le prix exact, mais je sais que c'est cher. D'ici que votre machine ne fonctionne plus (comme dans la pub, elle débordera, un spécialiste débarquera, et vous dira que vous n'avez pas utilisé Calgon, même si vous le savez très bien...), vous avez le temps d'acheter une bonne quantité de ce produit, je vous l'assure ! Et avec le prix, on se rend vite compte qu'on peut se repayer une machine neuve (ou en tous cas la réparation). Voilà. Un exemple parmi des miliers de la pseuo-simplicité dont on nous parle. S'il n'y avait pas eu de machines, il n'y aurait pas eu de problèmes de calcaire, donc pas besoin de Calgon. On créé le besoin.
A la fin de l'histoire, quoi ? Eh bien une société où les Hommes triment de nombreuses heures par jour, jusqu'à ne vivre plus que pour leur travail, tout ça pour quoi ? Pour ramener l'argent au foyer afin d'acheter, entre autres, du Calgon. En attendant, les parents ne s'occupent plus de leurs enfants (ils ont déjà bien trop de soucis au travail !) qu'ils découragent même de travailler car ils donnent une vision esclavagiste du travail, ce qui produit des délinquants, faignasses, et autres assistés. Je sais, c'est très résumé et ça peut paraître simpliste, mais bon, n'ai-je pas à quelque part raison ?
Alors, pour conclure, une seule phrase :
Pour vivre mieux, vivons plus simplement, sans passser par tout un tas d'artifices censés simpifier la vie. September 26 Anciens matchos, nouvelles féministesCe billet parce que j'en ai marre. Marre de quoi ? allez vous me dire... Aujourd'hui, j'en ai marre des guerres des sexes.
Voilà. C'est dit. Pourquoi les hommes devraient-ils être plus... ou moins... que les femmes ? Et pourquoi les femmes seraient moins... et plus... que les hommes ? Y a-t-il vraiment tant de différences ? Ne sommes-nous pas tous des êtres humains, habitants de la même planète et aspirant au même bonheur ? Après tout, ce que nous désirons tous, c'est de vivre en harmonie, non ? Alors qui sont-ils et qui sont-elle pour vouloir briser cette harmonie à tous prix ? Des frustrés de la vie ? Des déçus ? Des gens qui n'ont rien d'autre à faire ? Des gens qui devraient balayer devant leur porte avant d'aller dire aux autres comment se comporter? Sûrement...
Il y a tout de même des choses que je n'arriverai jamais à comprendre. Parmi celles-ci, l'éternelle lutte entre sexismes : le féminisme vs. le machisme. A ma droite : des hommes qui croient se valoriser en rabaissant le sexe opposé, qu'il appelle d'ailleurs "sexe faible", ayant découvert que les femmes aussi pouvaient penser et pouvaient être en mesure d'effectuer les mêmes tâches que les hommes. A ma gauche : ces femmes qui, même si elles n'étaient pas nées en 68, courent encore après une révolution sexuelle. Qui dit révolution ne dit pas évolution. Dans "RE-volution", il y a la notion de renversement. Pourquoi alors vouloir tout inverser, donner le pouvoir à l'autre sexe ? Pour refaire les erreurs du passé et reproduire le schéma sociétal tant critiqué par ces mêmes féministes ?
D'accord, les hommes ont un lourd passé de dominance sur les femmes qu'il n'est pas aisé d'effacer. D'accord les femmes ont exactement les mêmes droits que les hommes. D'accord nous ne pensons pas de la même manière. D'accord, certaines qualités sont plus féminines, d'autres plus masculines. Mais ceci serait-il dû uniquement à la société qui met des petites voitures dans les mains des garçons et des poupées dans celles des filles ? Ca je n'en sais rien, et le débat est long...
Nous sommes d'accord : nous partageons nos vie, notre territoire, notre culture, nos progénitures et d'un point de vue strictement biologique, nous nous complètons. Alors pourquoi vouloir à tout prix insister sur nos différences ? Pourquoi ne pas, pour une fois, essayer de voir ce que nous avons de commun ? Pourquoi ne pas enfin arrêter ces gué-guerres stériles au profit d'une cohabitation prolifique ?
Alors, de grâce, les blagues sur les hommes stupides et celles sur les femmes au volant, mettez-les à la poubelle, ça évitera des polémiques inutiles... September 25 AccueilYamanrastapanamai !!!
bon, ben bienvenu chez moi, à Jeanbeuland... je viens de découvrir que je pouvais avoir mon propre blog grâce au dieu msn... enfin, dieu... on s'entend... autant pactiser avec le diable...
faites un tour, détendez-vous, apréciez les photos, commentez, allez bouffer, roulez-vous un spliff, je sais pas, moi, faites ce que vous voulez, d'abord ! et pis si vous êtes pas contents, z'avez qu'à vous barrer, on n'aime pas les gens de mauvaise humeur ici !
D'ailleurs, voici l'occasion de pousser un petit coup de gueule contre vous, vous qui n'arrêtez pas de râler, qui souriez moins d'une fois par jour, qui regardez par terre quand vous marchez dans la rue, qui ne dites pas bonjour quand vous achetez votre pain, qui appelez les flics à 22h01, qui préfèrez klaxonner au lieu de freiner, qui vous plaingnez du temps qu'il fait, qui avez un chien juste pour se sentir plus forts, qui n'avez qu'une idée en soirée, celle de se frotter avec un autre mec, histoire de montrer que vous êtes virils, que vous êtes un homme, après tout... A vous aussi les femmes qui passent des heures devant le miroir avant de partir, qui ne sortez jamais sans votre petit sac gucci et vos talons hauts sur lesquels vous ne tenez pas, et quand vous tenez, vous avez pas la classe qui va avec, à vous qui pensez qu'un gars qui la ramène est séduisant, vous pour qui la classe se mesure aux chaînes dorées plus qu'à la matière grise, vous qui êtes plus touchées par le sort d'un chien que celui d'un enfant...
Bon, je vais m'arrêter là pour l'instant, je crois que je me suis emporté... mais qu'est-ce que ça fait du bien !!!
Ne vous inquiètez pas, vous qui avez lu ces lignes et qui les avez appréciées, d'autres coups de gueule viendront... enfin.. normalement... si j'arrive à entretenir l'habitude...
merci et salut à toi, à toi, à toi, toi, toi, toi, toi, toi, toi, toi, toioioioioioioioioioioioioioioioioioioioi...
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